Bordeaux dormait encore, et je dessinais des pixels un par un.

1990
Premières images, premier codeÀ l’époque, on l’appelait la belle endormie. Les façades étaient noires de suie, les quais servaient de parking et la ville tournait le dos à son fleuve. Personne n’imaginait ce qu’il y avait dessous.
Ma première ligne de code tenait en trois arguments : PLOT x, y, ink. Un point à l’écran, une couleur, sur un Amstrad CPC. En mode 1, on disposait de quatre couleurs parmi vingt-sept — et il fallait faire tenir une image là-dedans. C’est encore aujourd’hui la meilleure école que je connaisse : quand la contrainte est absolue, on apprend à décider.
Le graphisme est venu juste après, sur Amiga, avec Deluxe Paint. Les images existaient enfin — mais elles ne voyageaient pas encore. Il faudrait attendre le web pour ça, et le ravalement des façades pour que Bordeaux se découvre blonde.
Bordeaux s’est remise à circuler. J’ai pris mon envol.
2003
Je me mets à mon compteLe 21 décembre 2003, la première rame de la ligne A traverse la ville. En quelques mois, les commerces se déplacent, les quartiers se reconnectent, et les Bordelais redécouvrent des rues qu’ils évitaient depuis vingt ans. La belle endormie s’était réveillée pendant le chantier ; c’est là qu’elle s’est remise à marcher.
La même année, je quitte l’agence qui m’employait et je m’installe à mon compte. Ce n’était pas calculé — mais c’est une coïncidence dont je ne me lasse pas, parce qu’elle dit assez bien le métier : faire circuler des idées, des images, des messages, entre des gens qui ne se parlaient pas.
L’ADSL arrive au même moment dans les foyers. On passe de la connexion qu’on ouvre à la connexion qui reste ouverte, et tout ce qu’on pouvait mettre en ligne change d’échelle. Un site cesse d’être une plaquette posée sur internet pour devenir un outil.
Le vin coule à flots.
2016
Bordeaux a cessé de se raconter en châteaux.Le 31 mai 2016, la Cité du Vin ouvre au bord de la Garonne. Une architecture qui n’a rien d’un château : une forme tournoyante, en verre et en aluminium doré, censée évoquer le vin qui tourne dans le verre. La ville, qui s’était longtemps racontée en pierre blonde et en grands crus, assume enfin autre chose.
C’est l’époque où le vin coule à flots à Bordeaux — pas seulement dans les verres. Œnotourisme, visites de chais, marques qui se construisent une image plutôt qu’une simple étiquette. Nos clients du vignoble ne demandent plus une plaquette : ils demandent un récit, des images, une présence en ligne.
Quelques semaines avant l’ouverture, nous photographiions les chais du Château Pavie. La même année, la navigation sur téléphone dépasse celle sur ordinateur : ce que nous produisions pour des brochures se regardait désormais sur un écran de six pouces, dans une allée de vignes. Il a fallu réapprendre à cadrer.
Une agence de publicité polyvalente, et pointue sur chaque métier.
Quatre savoir-faire sous le même toit, à Bordeaux. Un seul interlocuteur du premier échange à la livraison — et le même après, quand il faut faire évoluer ce qu’on a construit ensemble.
Création de site internet
Des sites développés sur mesure, pas des thèmes habillés. Vitrine, e-commerce, landing page ou application : nous concevons, nous codons, et nous restons là après la mise en ligne. Rapides, lisibles sur téléphone, et faits pour être trouvés.
Identité de marque et création de logo
Un logo n’est pas un dessin, c’est une décision. Nous construisons des identités qui tiennent sur une enseigne comme sur un écran de téléphone : nom, signe, couleurs, typographies, et les règles pour que tout cela survive à ceux qui l’utiliseront après nous.
Print et édition
Plaquettes, catalogues, affiches, packaging, papeterie. Le papier touche là où l’écran n’atteint pas — à condition que le grammage, la finition et la colorimétrie soient choisis, pas subis. Nous suivons les fichiers jusqu’à la sortie de presse.
Signalétique
Enseignes, totems, fléchage intérieur, marquage de véhicules, grand format. Orienter, informer, exister dans l’espace public : nous l’avons fait pour le tramway de Bordeaux Métropole comme pour des écoles et des entreprises de la région.
Envie d’écrire la prochaine page de notre histoire bordelaise ?
Parlons de votre projetQuatre étapes, un seul interlocuteur, aucune surprise.
Travailler avec une agence de publicité ne devrait pas être un saut dans le vide. Voici exactement comment se déroule un projet chez nous, de Bordeaux à Blaye, que vous veniez pour un logo ou pour refaire l’ensemble de votre communication.
On écoute avant de proposer
Un premier échange, sans engagement, chez vous ou en visio. On parle de votre activité, de vos clients, de ce qui marche et de ce qui coince. Pas de présentation d’agence : des questions. C’est de là que sort tout le reste.
On cadre, on chiffre, on s’engage sur un délai
Vous recevez un devis détaillé : ce qui est compris, ce qui ne l’est pas, et une date. Pas de forfait mystère ni de ligne « divers ». Si le budget ne passe pas, on redimensionne le projet plutôt que de rogner sur la qualité.
On crée, vous arbitrez
Vous validez les grandes orientations avant qu’on aille plus loin — jamais de découverte à la livraison. Les allers-retours sont prévus dès le devis : c’est du travail, pas une faveur.
On livre, et on reste joignable
Vous récupérez vos fichiers sources, vos accès, vos codes. Rien n’est captif. Et quand il faut faire évoluer ce qu’on a construit, six mois ou six ans plus tard, vous retrouvez le même interlocuteur.
Une question avant de vous lancer ? Écrivez-nous — le premier échange ne coûte rien et n’engage à rien.
32 entreprises et collectivités de Bordeaux Métropole nous font confiance.
De la mairie de Bordeaux à l’aéroport de Mérignac, du CNRS à Talence aux commerces d’Eysines : nous travaillons depuis plus de vingt ans avec les entreprises, les laboratoires et les collectivités de Bordeaux, Mérignac, Bègles, Bouliac, Eysines, Artigues-près-Bordeaux, Gradignan, Talence et Villenave-d'Ornon.
Ce que nos clients bordelais disent de nous.
Ce qu’on nous demande avant de nous confier un projet.
Il n’y a pas de tarif unique : un logo, un site e-commerce et une campagne d’affichage n’ont rien à voir. Ce que nous pouvons promettre, c’est un devis détaillé après un premier échange — ce qui est compris, ce qui ne l’est pas, et une date de livraison. Si le budget ne passe pas, nous redimensionnons le projet plutôt que de rogner sur la qualité.
Oui, régulièrement. Notre atelier est installé à Mombrier, en Nord-Gironde, à une quarantaine de minutes de Bordeaux — et nous travaillons depuis vingt-trois ans avec des clients de Bordeaux, Mérignac, Bègles, Talence, Eysines ou Villenave-d’Ornon. Rendez-vous chez vous pour les moments qui comptent, visio pour le reste : c’est ce qui fait avancer les projets vite.
Comptez quatre à huit semaines pour un site vitrine sur mesure, davantage pour un e-commerce ou un projet avec de la photographie et de la rédaction. Le délai dépend surtout d’une chose : la vitesse à laquelle les contenus et les validations circulent de votre côté. Nous l’annonçons dans le devis et nous nous y tenons.
Dans les faits, plus grand-chose. Historiquement, l’agence de publicité concevait les campagnes et achetait l’espace ; l’agence de communication couvrait un champ plus large. Aujourd’hui les deux se recoupent. Chez Chocolat Noir, nous faisons les deux : la création — logo, site internet, print, signalétique — et la réflexion qui la précède.
C’est même l’essentiel de notre activité. Parmi nos clients : des traiteurs, des laboratoires de prothèse dentaire, des pisciniers, des châteaux, des cabinets libéraux, des commerces et des collectivités. Un artisan bordelais a droit au même soin qu’une mairie — simplement à une autre échelle de projet.
Bien sûr. Beaucoup de clients viennent pour un logo, un catalogue ou une enseigne, et rien d’autre. Nous n’imposons aucun forfait global. L’avantage de nous confier plusieurs volets, c’est la cohérence — mais c’est votre décision, pas une condition.
Vous. Vous récupérez vos fichiers sources, vos accès et vos codes. Rien n’est captif, aucun abonnement obligatoire pour continuer à exister. C’est une position rare dans le métier, et nous y tenons.


























